NIN A ZU ®

DEFINITION ET ORIGINE :

NIN A ZU trouve son origine dans la langue sumérienne :

NIN la mère universelle

A les eaux primordiales (la force intelligente et créatrice qui engendre, le chi ou prana)

ZU la connaissance de l’être (et non le savoir intellectuel)
NIN.A.ZU. était le dieu de la médecine de l’âme chez les sumériens

Elle se rapproche de la méditation en pleine conscience, mais y intègre le toucher, et se nourrit de diverses pratiques énergétiques et respiratoires, dans la pleine dimension de l’accompagnement psycho-corporel et somato-émotionnel. 

L’esprit NIN A ZU se veut à la fois éthique, thérapeutique et sans frontière culturelle, il est au service de l’universalité des médecines holistiques, ancrées dans la dimension des sagesses de tout âge et lieu, et émanant de notre cheminement d’évolution le plus intime, considérant que tous les individus se sont développés sur le mode de l’intelligence parfaite de mère-nature (ou à l’image du divin selon ses croyances !), peu importe leurs cultures et origines.

Cela signifie concrètement que l’anatomie énergétique et subtile de l’être humain sont les mêmes partout.

La seule manière de découvrir l’anatomie subtile, outre l’étude de la médecine chinoise ou ayurvédique (qui sont semblable mais se contredisent en partie), est de l’expérimenter, à son niveau, par le développement du travail sur soi, de la sensitivité, la méditation, l’éveil du ressenti, etc.

L’approche NIN A ZU s’intéresse à accompagner notre cheminement vers le mieux « ÊTRE », par la connaissance et la digestion de ce qui a été touché intimement en notre être sensible. Elle s’intéresse à la dimension initiatique de notre vie, par l’écoute non jugeante, le toucher et la respiration.

La digestion émotionnelle et l’impact corporel

Le corps est un fabuleux outil-miroir reflétant notre profil psycho-somato-émotionnel, empreinte vivante et évolutive de notre relation à la vie, de son histoire et des bagages familiaux que nous traînons…

Éprouver son corps, traverser son ressenti, s’accueillir dans une bienveillance sans interprétation ni auto-jugement.

Toutes nos croyances et les charges émotionnelles négatives qui en découlent ont généré toutes sortes de réactions comportementales multi-facettes, ayant affecté notre relation avec nous même, nos ressentis, notre façon de vivre la vie et par là-même, notre relation avec celle-ci.

C’est pourquoi un travail d’analyse ne nous semble pas suffisant, car celui-ci  est filtré par nos croyances. Hors celles-ci nous limitent et nous protègent de ce à quoi nous nous cachons, de ce que nous refoulons, ce qui dérange en fonction de l’image que nous entretenons de nous-même, de la vie et des autres.

Tout ceci se traduit dans le corps de façon pertinente, et le corps ne ment pas!

L’ouverture bienveillante offre la douceur pour contacter ce qui nous a dérange le plus dans nos aprioris, ou émotionnellement pour ce qui concerne des évènements particulièrement douloureux que nous avons occulté, afin de nous rendre la vie plus confortable. Ceci demande parfois un accompagnement très encadrant, ouvert et non jugeant.

Masques et protections

Les charges enfouies s’accumulent et génèrent subtilement de nombreuses facettes dites « de protection » sabotant notre souplesse d’esprit et notre adaptation. Mais surtout, celles-ci produisent en arrière-plan de nombreuses pathologies tant sur le plan psychologique que somatique : douleur articulaire ou fibromyalgique, sommeil difficile ou au contraire fuite dans le sommeil, fatigue chronique, dépression, fuite dans le travail ou vie ultra-remplie, angoisse, esprit psycho-rigide, etc… Ceci nous montre à quel point nous sommes en conflit avec notre monde intérieur, et par effet miroir, avec notre monde extérieur…

Tout ceci se présente derrière un masque prononcé de « tout va bien dans le meilleur des mondes » : de plaisanteries ou de cynisme, de fuites dans des heures de sports ou de jeux informatiques, télé, besoin d’être toujours entouré d’amis ou dans la solitude. Certains se refugieront dans une spiritualité sans ancrage telle un sourire béat sur une plaie béante…

Seulement voilà : afin de « nous réconcilier » avec ce contre quoi nous luttons par survie, nous n’avons d’autres choix que de faire face et apprendre à accueillir avec bienveillance ce que nous éprouvons, sans lutter. Nous rendre à l’évidence que nous ne pouvons chercher indéfiniment « réparation » auprès de la vie. Blâmer l’existence, en vouloir aux autres, à soi-même, à dieu, ne changera rien…

Accueillir et non s’apitoyer, accepter et non se soumettre……

Descendre dans le corps et ses ressentis par des approches psycho-corporel, énergétique, etc. ouvre le champ pour entrer en contact avec notre terrain sensible que nous tenons si souvent à garder « couvert »… Cela offre l’opportunité de mieux vivre « avec la vie » et non plus « contre la vie », nous pourrons ainsi dépasser peu à peu nos multiples schémas répétitifs.

Traverser ce qui nous habite sans auto-jugement est comme se regarder dans un miroir.

Sur le plan plus personnel, cela passera par des périodes de réveils de charges anciennes qui remonteront peu à peu à la surface, provoquant parfois des crises identitaires, mais celles-ci sont les bienvenues et très utiles à cette profonde démarche vers la réconciliation envers notre propre humanité…

L’affleurement des charges mémorielles et émotionnelles peuvent aussi déstabiliser notre entourage. Mais ne nous voilons pas la face, puisque nous sommes dans ces moments-là dans des phases de conscientisation : OUI, ces phases peuvent être déstabilisantes, et OUI, il nous faut un temps d’adaptation, particulièrement sur le plan relationnel

Alors accueillons le dérangement salutaire !

Terre Holistique